A quelques jours de l'enlogement de Pau, un rituel depuis de nombreuses années, se répète à la maison. Celui d'effectuer un petit entraînement sur Abbeville, une ligne gagnante pour le retour de Pau, avec les nominés de nos 2 colombiers. Ceux de l'ami Pascal, pour ne pas le citer, Vice-champion 2017 aux internationaux de St Omer, joint aux miens. Une vingtaine au total, lâchés au rond point d'entrée de la ville d'Abbeville, soit à une bonne soixantaine de km de nos 2 habitations.

Vous allez me dire, "rien d'éprouvant pour les pigeons", mais on pourrait vous rétorquer, "mais très alléchant pour nous". Car c'est un peu notre pèlerinage de début de saison des inters. Une occasion de faire une petite pause dans un petit troquet de village jonchant notre parcourt pour laper une ou deux petites mousses que l'on nomme...

Verres à bière Verre Petrus - 33 cl

Pétrus

C'est en sorte la déesse "Pétrus" qui ouvre le bal des inters

C'est une bière de haute fermentation brassée avec de l'eau de source, qui se présente dans une robe blonde sous une tête blanche d'une hauteur modeste et offre au nez des notes de pain et de fruits secs tel que les figues voir raisin sec.

Que du bonheur pour les 2 coachs

Une heure de vol aura suffit à nos athlètes pour rejoindre leur case. Nous un peu plus, le temps d'allumer nos cierges et finir, comme il se doit, nos verres d'eau bénite.

La tête dans le guidon pour Pau, que nous devons songer en même temps à ceux pour Barcelone.

Chose faite ce soir où nos désignés pour cette étape Catalane, dans 3 semaines, étaient mis au panier pour 2 jours sur un Blois (339 km) en groupement.

Me concernant, c'est logiquement le compartiment complet qui devrait y participer. Soit 11 pigeons.

Pourtant les choses ne sont pas encore figées, car le fait que nos amis Hollandais puissent intervenir sur le créneau horaire du lâcher, me chagrine un peu. J'espère que l'adminstration Belge, particulièrement celle du "Bien être Animal" ne se laissera pas intimider ou "influencer" par nos champions de la neutralisation.

Pour une grande majorité des colombophiles et surtout pour le bien être de nos bêtes, OUI pour un lâcher matinal, à la fraîcheur du jour.

Pour les points étrangers surtout les plus lontains, pour bénéficier de la neutralisation, OUI aux lâchers retardés, en pleine chaleur.

Attendons de voir la suite.